2020 août

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[Faire rêver la jeunesse africaine] – Jeunesse africaine – intégration africaine-panafricanisme.

#Août 2009-Août 2020 : 11ème anniversaire des Voyages d’intégration africaine (V.I.A)

#Le rêve panafricain de Kaboré Carmen Faly Wendyam.

Longue est la liste de tous ceux et de toutes celles qui, hier encore, parvenaient, à faire rêver les hommes, à élever leur esprit, à mobiliser leur énergie.  Quand Nkrumah a émis la lumineuse idée du « Africa must unite », il y avait chez lui une inspiration, une vision et une volonté politique qui ont fait marcher la jeunesse africaine de son temps. Aujourd’hui encore de nombreux jeunes rêves d’une autre Afrique. Dans le cadre de la célébration du 11ème anniversaire des Voyages d’Intégration Africaine (V.I.A), laissons-nous entrainer par le rêve Kaboré Carmen Faly Wendyam. Elle répond aux questions du P. Jean-Paul Sagadou.

J-Paul Sagadou : Peux-tu te présenter aux lecteurs de notre site ?

Kaboré Carmen Faly Wendyam :  Je me nomme Kaboré Carmen Faly Wendyam, étudiante en 5ème année de pharmacie à l’UCAD de Dakar au Sénégal.

J-P. S. : Quelles sont les activités que tu mènes actuellement dans la vie ?

Kaboré Carmen Faly Wendyam :  Ce qui m’occupe et me préoccupe actuellement, ce sont mes études universitaires.

J-P. S. : Quels sont tes liens avec le Réseau de jeunes pour l’intégration africaine (RJIA)/ et que représentent les V.I.A pour toi ?

Kaboré Carmen Faly Wendyam :  J’ai eu l’occasion de participer à la 7ème édition des Voyages d’intégration au Ghana en 2017.  Les V.I.A sont une belle initiative pour la jeunesse africaine et la rencontre du Ghana a beaucoup apporté à ma vie en termes de découvertes, de connaissances et de rencontres. J’ai particulièrement été heureuse de rencontrer des jeunes de la diaspora africaine vivant en France et en Belgique et de prendre la mesure de leur attachement et de leur ouverture à leur continent d’origine, l’Afrique.

J-P. S. : Comment vois-tu l’évolution des V.I.A ? 

Kaboré Carmen Faly Wendyam :  Au Ghana, le programme des V.I.A contenait des temps de formation dans le domaine de l’entreprenariat. J’aimerais que les V.I.A continuent à éveiller la conscience de la jeunesse africaine à cet esprit d’entreprenariat. C’est par là que nous pourrons contribuer au développement de l’Afrique.

J-P. S. : Quels sont tes rêves pour l’Afrique ?

Kaboré Carmen Faly Wendyam :  On dit que dans une manière de voir se projette une façon d’être. Cela ne vous étonner donc pas de voir que mes rêves s’orientent surtout dans le domaine médical. Ainsi, je rêve que l’Afrique devienne indépendante dans le domaine des médicaments et du cosmétique. J’aimerais qu’on cesse de tout importer. Nous devrions pouvoir développer en Afrique de grandes firmes industrielles, sachant que nous avons les matières premières, y compris dans le domaine de la fabrication des médicaments. Il nous faut donc développer nos ressources naturelles et croire à la phytothérapie.


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[Faire rêver la jeunesse africaine] – Jeunesse africaine – intégration africaine –panafricanisme.

#Août 2009-Août 2020 : 11ème anniversaire des Voyages d’intégration africaine (V.I.A)

#Le rêve panafricain de Carole TEKO.

Longue est la liste de tous ceux et de toutes celles qui, hier encore, parvenaient, à faire rêver les hommes, à élever leur esprit, à mobiliser leur énergie.  Quand Nkrumah a émis la lumineuse idée du « Africa must unite », il y avait chez lui une inspiration, une vision et une volonté politique qui ont fait marcher la jeunesse africaine de son temps. Aujourd’hui encore de nombreux jeunes rêves d’une autre Afrique. Dans le cadre de la célébration du 11ème anniversaire des Voyages d’Intégration Africaine (V.I.A), laissons-nous entrainer par le rêve de Carole TEKO. Elle répond aux questions du P. Jean-Paul Sagadou.

Jean-Paul Sagadou : Peux-tu te présenter aux lecteurs de notre site ?

Carole Teko : Togolaise, je réponds au nom de TEKO kayi Eméfa

J-P. S : Quelles sont les autres activités que tu mènes actuellement dans la vie ?

C.T. : Je suis journaliste à l’Agence Togolaise de Presse.

J-P. S : Quels sont tes liens avec le Réseau de jeunes pour l’intégration africaine (RJIA)/ et que représentent les V.I.A pour toi ?

C.T. :  Une partie de mes études scolaires a eu lieu dans la ville à partir de laquelle les voyages d’intégration ont été lancés : la ville de Sokodé au Togo. J’ai donc été assez très vite en contact avec les Assomptionnistes qui sont à l’origine d’un centre culturel interreligieux où se menaient d’intéressantes activités pour la jeunesse auxquelles je participais. Quand les voyages d’intégration ont été initiés, j’ai perçu cela comme une pertinente proposition faite aux jeunes, non pas seulement ceux du Togo, mais aussi de la sous-région ouest africaine. Je me suis tout de suite senti bien avec ce projet et j’ai eu le bonheur de participer à l’édition de 2010 et à celle de 2013, successivement au Bénin et au Togo. Pour moi, les jeunes qui participent aux activités du RJIA constitue la relève de demain et les V.I.A permettent aux jeunes de cultiver une conscience plus grande des enjeux du continent africain.

J-P. S : Comment vois-tu l’évolution des V.I.A ?

C.T. :   Au point de départ, certains ne voyaient dans les VIA que de simples colonies de vacances comme on en rencontre ici et là dans nos pays. Beaucoup de parents étaient même réticents à laisser partir leurs enfants pour de simples divertissements. Or, dès le point de départ, les V.I.A ont articuler magnifiquement, tourisme culturel, découverte de l’Afrique et formation aux enjeux d’intégration africaine, ce qui leur donnait une originalité indéniable. Je n’oublie pas que les V.I.A se sont toujours voulu interreligieux et interculturels, ce qui leur donnait aussi une note particulière. Personnellement, je souhaite que les V.I.A continuent à évoluer dans ce sens en travaillant à toucher le maximum de jeunes possibles du continent et de la diaspora.

J-P. S : Quels sont tes rêves pour l’Afrique ?

C.T. :   Je rêve d’une Afrique fière d’elle-même, de ce qu’elle est et de ce qu’elle a. Vous le savez, nous célébrons ces jours-ci le 60ème anniversaire de l’interdépendance d’un bon nombre de pays africains. Mais cette indépendance reste trop dépendante de l’Occident. Moi je rêve d’une Afrique indépendante, au vrai sens du mot.

 


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[Faire rêver la jeunesse africaine] – Jeunesse africaine – intégration africaine – panafricanisme.

#Août 2009-Août 2020 : 11ème anniversaire des Voyages d’intégration africaine (V.I.A)

#Le rêve panafricain de ALADÉ Idayath Olu Kêmi.

Longue est la liste de tous ceux et de toutes celles qui, hier encore, parvenaient, à faire rêver les hommes, à élever leur esprit, à mobiliser leur énergie.  Quand Nkrumah a émis la lumineuse idée du « Africa must unite », il y avait chez lui une inspiration, une vision et une volonté politique qui ont fait marcher la jeunesse africaine de son temps. Aujourd’hui encore de nombreux jeunes rêves d’une autre Afrique. Dans le cadre de la célébration du 11ème anniversaire des Voyages d’Intégration Africaine (V.I.A), laissons-nous entrainer par le rêve de ALADÉ Idayath Olu Kêmi. Elle répond aux questions du P. Jean-Paul Sagadou.

 

Jean-Paul Sagadou : Peux-tu te présenter aux lecteurs de notre site ?

ALADÉ Idayath Olu Kêmi : Je me nomme ALADÉ Idayath Olu Kêmi. De nationalité burkinabè, avec des origines multiples. J’ai une licence en gestion administrative et un Master en gestion de projets.

J-P. S : Quelles sont les autres activités que tu mènes actuellement dans la vie ?

ALADÉ Idayath Olu Kêmi : Je dirai que ma vie est constituée d’un cocktail de travail, d’activités professionnelles et associatives. C’est cet ensemble qui mobilise mes énergies.

J-P. S : Quels sont tes liens avec le Réseau de jeunes pour l’intégration africaine (RJIA)/ et que représentent les V.I.A pour toi ?

ALADÉ Idayath Olu Kêmi : Au Burkina Faso, je suis membre du RJIA depuis 5 ans. J’assume actuellement, et ce depuis 2018, la responsabilité de la coordination nationale du RJIA. Mon tout premier V.I.A a eu lieu en 2017 à Accra. Le V.I.A est un canal pour renaître de ses cendres, se reconnecter avec l’histoire de l’Afrique et découvrir le continent à travers la diversité de ses cultures. Les V.I.A favorisent l’intégration africaine et le vivre-ensemble dans le respect de la dignité et des croyances de tous. Ce qu’on y apprend, en participant, est énorme. Les VIA ont ouvert mon esprit aux enjeux du dialogue interreligieux et interculturel.

J-P. S : Comment vois-tu l’évolution des V.I.A ?

ALADÉ Idayath Olu Kêmi :  comme on le dit souvent, il faut rêver grands pour se donner les moyens de les atteindre. Pour ma part, je souhaite que les V.I.A, deviennent une E. I.A (École d’intégration Africaine), un cadre propice pour former des leaders en matière d’intégration Africaine.

J-P. S : Quels sont tes rêves pour l’Afrique ?

ALADÉ Idayath Olu Kêmi :  Mon rêve : Que l’Afrique soit A. F. R. I. Q. U. E. : Avancée – Forte- Responsable- Indispensable-Qui soit –Unique – et Exceptionnelle.

 


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[Faire rêver la jeunesse africaine] – Jeunesse africaine – intégration africaine- panafricanisme.

#Août 2009-Août 2020 : 11ème anniversaire des Voyages d’intégration africaine (V.I.A)

#Le rêve panafricain de Nina DJETABA.

Longue est la liste de tous ceux et de toutes celles qui, hier encore, parvenaient, à faire rêver les hommes, à élever leur esprit, à mobiliser leur énergie.  Quand Nkrumah a émis la lumineuse idée du « Africa must unite », il y avait chez lui une inspiration, une vision et une volonté politique qui ont fait marcher la jeunesse africaine de son temps. Aujourd’hui encore de nombreux jeunes rêves d’une autre Afrique. Dans le cadre de la célébration du 11ème anniversaire des Voyages d’Intégration Africaine (V.I.A), laissons-nous entrainer par le rêve de Nina DJETABA. Elle répond aux questions du P. Jean-Paul Sagadou.

Jean-Paul Sagadou : Peux-tu te présenter aux lecteurs de notre site ?

Nina Djetaba : Je me nome Nina DJETABA, je suis togolaise et je suis membre des V.I. A/RJIA depuis 2009.

J-P. S : Quelles sont les autres activités que tu mènes actuellement dans la vie ?

Nina Djetaba : Je suis dans le domaine des Ressources Humains dans une société au Togo.

J-P. S : Quels sont tes liens avec le Réseau de jeunes pour l’intégration africaine (RJIA)/ et que représentent les V.I.A pour toi ?

Nina Djetaba : Participante des V.I.A dès les premières heures en 2009, je suis restée active et je suis actuellement dans le bureau de la section RJIA du Togo, comme trésorière. Les VIA représentent pour moi une véritable initiative qui m’a permis de découvrir une petite partie de l’Afrique, de découvrir que la libre circulation des personnes et des biens qu’on ne cesse de nous clamer haut et fort sur les chaines de télévision et radios n’est pas du tout respectée. Ce qui est sûr, c’est que la traversée des frontières qui permettent de passer d’un pays à un autre, donne de découvrir la beauté de l’Afrique à travers la diversité de ses peuples et de ses cultures.  J’ai admiré le paysage africain à travers ces Voyages et j’ai pu me rendre compte des ressemblances, y compris dans les langues, des peuples qui habitent l’Afrique de l’Ouest.

Je me réjouis, grâce aux V.I.A d’avoir eu l’opportunité de réfléchir avec d’autres jeunes sur des thématiques aussi importantes que l’esclavage, la colonisation, la politique, le panafricanisme et de partager, avec d’autres jeunes, mon rêve d’unité de l’Afrique.

J-P. S : Comment vois-tu l’évolution des V.I.A ?

Nina Djetaba : Depuis 2009 jusqu’à ce jour j’ai particulièrement constaté que nous avons évolué dans l’organisation et dans la pédagogie. Comme une belle courbe qui monte en flèche, chaque édition a eu sa particularité et ses richesses avec la découverte de nouvelles personnes et de partenariats avec d’autres associations comme HIDAYA, qui rassemble des jeunes de la diaspora et avec lesquels nous avons merveilleusement co-organisés l’édition du Ghana. Merci aux pères assomptionnistes, et en particulièrement pur cette ténacité et cette fidélité dans l’engagement au service de la jeunesse. Je souhaite que nous allions encore plus loin et plus profond !

J-P. S : Quels sont tes rêves pour l’Afrique ?

Nina Djetaba : Je rêve de voir un jour ma patrie, mon Afrique, unie avec l’annulation des frontières tracées par le colon, avec une libre circulation des personnes et des biens. Je rêve d’une Afrique qui accorde de l’importance au développement endogène et qui prend le temps de consommer ce qu’elle produit.  Nous n’avons pas seulement à tendre les mains pour recevoir de l’Occident, nous avons beaucoup à donner au reste du monde, à commencer par notre philosophie de l’Ubuntu. Merci à vous, père Jean-Paul Sagadou, pour TOUT !

 


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#Août 2009-Août 2020 : 11ème anniversaire des Voyages d’intégration africaine (V.I.A)

#Le rêve panafricain de Saliou IBRAHIM.

Longue est la liste de tous ceux et de toutes celles qui, hier encore, parvenaient, à faire rêver les hommes, à élever leur esprit, à mobiliser leur énergie.  Quand Nkrumah a émis la lumineuse idée du « Africa must unite », il y avait chez lui une inspiration, une vision et une volonté politique qui ont fait marcher la jeunesse africaine de son temps. Aujourd’hui encore de nombreux jeunes rêves d’une autre Afrique. Dans le cadre de la célébration du 11ème anniversaire des Voyages d’Intégration Africaine (V.I.A), laissons-nous entrainer par le rêve de Saliou IBRAHIM. Il répond aux questions du P. Jean-Paul Sagadou.

Jean-Paul Sagadou : Peux-tu te présenter aux lecteurs de notre site ?

Saliou Ibrahim : Je me nomme Saliou IBRAHIM, Gestionnaire en ressources humaines de formation. Initiateur du concours d’art oratoire au féminin Togo (CAOF) et membre fondateur du Réseau des jeunes pour la fraternité interreligieuse (REJEFIR)

J-P. S. : Quelles sont les activités que tu mènes actuellement dans la vie ? Quels engagements associatifs ?

Saliou Ibrahim :  Sollicité par quelques personnes physiques sur la gestion de leurs projets, je participe aussi avec grand intérêt aux Ateliers Ubuntu (ATU) lancés par le P. Jean-Paul Sagadou. Sur le plan associatif, je suis très engagé au sein du REJEFIR et je m’occupe en particulier des projets de ce réseau et de l’animation des établissements partenaires avec le REJEFIR. Nous préparons actuellement la relance de nos activités avec l’organisation du concert des chorales des lycées et collèges du Togo (COCHOLYCOTO).

J-P. S. : Que représentent le RJIA et les V.I.A pour toi?

Saliou Ibrahim : le RJIA et les V.I.A représentent pour moi la collectivité intelligente. J’ai eu la chance de participer à de petites activités lors de la naissance du RJIA à Sokodé, et j’ai compris que pour gagner ce que l’on veut, il faut participer à ce en quoi l’on croit. A coup sûr, à la prochaine édition des V.I.A, je serai là ! Inch Allah !

J-P. S. : Tu es un membre actif du REJEFIR. Le RJIA et le REJEFIR sont deux réseaux lancés par des religieux assomptionnistes. Quelles intuitions communes et quelles perspectives de collaboration ?

Saliou Ibrahim : le RJIA et le REJEFIR ont pour intuitions communes de promouvoir le vivre ensemble, la fraternité interreligieuse et la formation de la jeunesse aux enjeux de la paix et du développement du continent africain. Mon souhait est que nous allions plus loin dans la collaboration et que nous soyons inventifs dans les projets communs d’activités dans les temps à venir. Personnellement je me réjouis, avec d’autres jeunes du REJEFIR de participer activement aux « Ateliers Ubuntu ». « Ubuntu » ! ensemble nous irons plus loin !

J-P. S. : Qu’attends-tu des religieux assomptionnistes dans le domaine de l’accompagnement de la jeunesse africaine ?

Saliou Ibrahim : Il faut que les assomptionnistes continuent leur mission auprès de la jeunesse africaine. Les jeunes ont besoin d’être soutenus et accompagnés. Les Assomptionnistes savent réveiller en eux les talents endormis. L’Afrique a besoin de ces talents pour son développement. Une de mes attentes les plus fortes est que les assomptionnistes aident les jeunes à comprendre les enjeux du continent et à leur donner le goût du travail, de la lutte et du vivre-ensemble.

J-P. S. :  Que représente le dialogue interreligieux pour le jeune musulman que tu es ?

Saliou Ibrahim : Le monde d’aujourd’hui fonctionne trop sur des préjugés défavorables et c’est un danger pour tous. Le dialogue interreligieux est pour moi ce qui permet la connaissance de l’autre, de ses croyances, de sa théologie et des questions qu’il se pose dans la vie. Nous avons besoin de nous comprendre mutuellement. La différence est une richesse et je crois qu’un monde pluriel et fraternel est possible. D’ailleurs, vous autres assomptionnistes aimez dire que « ce qui nous nous unit est plus fort que ce qui nous divinise ». Ces propos à eux seuls suffisent pour fonder le dialogue interreligieux.

J-P. S. : Quels sont tes rêves pour l’Afrique ?

Saliou Ibrahim : Je rêve d’une Afrique engagée dans la production des richesses du continent, une Afrique qui agit dans la solidarité et une Afrique qui se dote d’une véritable et forte politique éducative et culturelle.

 


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#Août 2009-Août 2020 : 11ème anniversaire des Voyages d’intégration africaine (V.I.A)

#Le rêve panafricain de KOAMA Miriam Carole Wata.

Longue est la liste de tous ceux et de toutes celles qui, hier encore, parvenaient, à faire rêver les hommes, à élever leur esprit, à mobiliser leur énergie.  Quand Nkrumah a émis la lumineuse idée du « Africa must unite », il y avait chez lui une inspiration, une vision et une volonté politique qui ont fait marcher la jeunesse africaine de son temps. Aujourd’hui encore de nombreux jeunes rêves d’une autre Afrique. Dans le cadre de la célébration du 11ème anniversaire des Voyages d’Intégration Africaine (V.I.A), laissons-nous entrainer par le rêve de KOAMA Miriam Carole Wata. Elle répond aux questions du P. Jean-Paul Sagadou.

Jean-Paul Sagadou : Peux-tu te présenter aux lecteurs de notre site ?

KOAMA Miriam Carole : Je me nomme KOAMA Miriam Carole Wata. Je suis Burkinabé et j’ai 31ans. J’ai une licence en marketing je suis mère de deux enfants.

J-P. S : Quelles sont les activités que tu mènes actuellement dans la vie ?

K. M. C. : Je suis secrétaire réceptionniste dans une structure privée.

J-P. S : Quels sont tes liens avec le Réseau de jeunes pour l’intégration africaine (RJIA)/ et que représentent les V.I.A pour toi ?

K. M. C. : Je suis membre du RJIA et j’ai participé au voyage d’intégration du Togo en 2013.  Le V.I.A sont pour moi un beau cadre de rencontre d’autres jeunes de différents pays. La rencontre du Togo m’a permis de découvrir les cultures des peuples qui habitent ce pays.

J-P. S : Comment vois-tu l’évolution des V.I.A ?

K. M. C. : J’aimerais que les V.I.A soient plus connus sur le continent afin que plusieurs jeunes puissent faire ce type d’expérience fondamentale pour leur vie. Travaillons donc à éteindre ces voyages sur l’ensemble des pays d’Afrique.

J-P. S :  Quels sont tes rêves pour l’Afrique ?

K. M. C. : Je rêve d’une Afrique plus indépendante qui pourrait se développer par ses propres moyens, tout en gardant son identité et ses valeurs.

 


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#Août 2009-Août 2020 : 11ème anniversaire des Voyages d’intégration africaine (V.I.A)

#Le rêve panafricain de Bambyam François de Salles Joël ZOUNGRANA!

Longue est la liste de tous ceux et de toutes celles qui, hier encore, parvenaient, à faire rêver les hommes, à élever leur esprit, à mobiliser leur énergie.  Quand Nkrumah a émis la lumineuse idée du « Africa must unite », il y avait chez lui une inspiration, une vision et une volonté politique qui ont fait marcher la jeunesse africaine de son temps. Aujourd’hui encore de nombreux jeunes rêves d’une autre Afrique. Dans le cadre de la célébration du 11ème anniversaire des Voyages d’Intégration Africaine (V.I.A), laissons-nous entrainer par le rêve de Bambyam François de Salles Joël ZOUNGRANA. Il répond aux questions du P. Jean-Paul Sagadou.

Jean-Paul Sagadou : Peux-tu te présenter aux lecteurs de notre site ?

Joël Z. : Je me nomme Bambyam François de Salles Joël ZOUNGRANA, ingénieur génie civil de mon état. Je suis marié et père d’un garçon.

J-P. S : Quelles sont les activités que tu mènes actuellement dans la vie ?

Joël Z. : Actuellement j’occupe un poste de Gérant dans un bureau d’études en génie civil de la place. C’est la grosse activité du moment. Sinon je pratique régulièrement du sport et je m’engage autant que faire se peut dans les activités du RJIA. Il y a également les activités de ma Communauté Chrétienne de Base (CCB). Enfin, je donne des cours de génie civil dans certaines écoles supérieures et universités du pays.

J-P. S : Quels sont tes liens avec le Réseau de jeunes pour l’intégration africaine (RJIA)/ et que représentent les V.I.A pour toi ?

Joël Z. : J’ai été responsable de la section RJIA du Burkina. La participation aux V.I.A en 2015 au Sénégal et en 2017 au Ghana ont été des moments très forts pour moi. Les V.I.A sont une opportunité donnée aux jeunes d’aller à la découverte de l’autre, de son pays, de sa culture, de l’histoire du peuple africain, de la pensée africaine et coloniale, des opportunités diverses. Tout ceci mène à de multiples valeurs ajoutées à qui veut bien en profiter. Je peux citer entre autres la flamme panafricaniste (comme c’est mon cas), la culture générale, les opportunités d’affaire et de partenariats, etc. Personnellement les V.I.A, surtout celui de 2015, ont développé en moi (j’imagine que c’était déjà là, mais lattent) l’amour de l’Afrique et le désir de lui rendre tout, sinon le maximum de ce qui lui a été pris par l’Occident. J’ai aussi beaucoup été instruit à travers les V.I.A, notamment par certaines thématiques comme la décolonisation des savoirs, et les différentes facettes de la notion de développement, etc.

J-P. S : Comment vois-tu l’évolution des V.I.A ?

Joël Z. : Je crois que les VIA ont pour objectifs d’être un cadre de rencontre entre les jeunes autant qu’ils permettent de connaître les autres, d’échanger des idées et des opportunités. A mon sens, cela est parfait. Par contre, l’on pourrait réorienter les activités du réseau et les adapter aux réalités actuelles afin de sentir que son action nous rapproche de plus en plus d’une Afrique meilleure. Étant entendu que les VIA sont une de ces activités.

J-P. S :  Quels sont tes rêves pour l’Afrique ?

Joël Z. : Je rêve d’une Afrique qui ne compte pas sur les autres ni pour se soigner, ni pour se nourrir, ni pour s’éduquer, ni pour penser son avenir. Une Afrique qui ne connait pas de guerres fratricides et qui ne craint pas les agressions extérieures parce que suffisamment forte pour se défendre. Je rêve de cette Afrique où l’on est conscient que partager ensemble un verre d’eau est bien meilleur que boire son vin tout seul. Je rêve d’une Afrique où l’on sait que la vie est le bien le plus précieux sur cette terre. #Ubuntu !


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#Août 2009-Août 2020 : 11ème anniversaire des Voyages d’intégration africaine (V.I.A)

#Le rêve panafricain de Clémentine SAMAKE.

Longue est la liste de tous ceux et de toutes celles qui, hier encore, parvenaient, à faire rêver les hommes, à élever leur esprit, à mobiliser leur énergie.  Quand Nkrumah a émis la lumineuse idée du « Africa must unite », il y avait chez lui une inspiration, une vision et une volonté politique qui ont fait marcher la jeunesse africaine de son temps. Aujourd’hui encore de nombreux jeunes rêves d’une autre Afrique. Dans le cadre de la célébration du 11ème anniversaire des Voyages d’Intégration Africaine (V.I.A), laissons-nous entrainer par le rêve Clémentine SAMAKE. Elle répond aux questions du P. Jean-Paul Sagadou.

 

J-Paul Sagadou : Peux-tu te présenter aux lecteurs de notre site ?

Clémentine SAMAKE : Je réponds au nom de Clémentine SAMAKE, informaticienne/Gestionnaire de formation. Présentement je suis secrétaire dans un cabinet médical d’ophtalmologie. Je suis malienne.

J-P. S. : Quelles sont les activités que tu mènes actuellement dans la vie ?

Clémentine SAMAKE : Des activités essentiellement professionnelles. Mais je suis engagée aussi dans la vie associative.

J-P. S. : Quels sont tes liens avec le Réseau de jeunes pour l’intégration africaine (RJIA)/ et que représentent les V.I.A pour toi ?

Clémentine SAMAKE : Je suis présentement membre de la commission chargée de la vulgarisation de la vision du réseau de jeunes pour l’intégration africaine (RJIA) au Mali. Je n’ai pas encore participé physiquement aux Voyages d’intégration africaine, mais j’ai participé, en 2018, aux Journées de l’Intégration Africaine (JIA) organisées par le RJIA à Ouagadougou au Burkina Faso. Je pense que les idées que le RJIA essaie de faire valoir auprès de la jeunesse africaine sont importantes pour l’avenir de notre continent. L’intégration et l’unité du continent sont les chemins du développement de l’Afrique. Je me réjouis de ce que les J.I.A m’ont permis d’élargir mon réseau relationnel et de faire de très agréables découvertes sur le plan culturel.

J-P. S. : Comment vois-tu l’évolution des V.I.A ? 

Clémentine SAMAKE : Dans les années à venir, j’aimerai que nous fassions ces voyages dans tous les pays africains pour que nous nous imprégnions d’avantage du vécu de chaque peuple africain. Donner la possibilité aux jeunes de se rencontrer, c’est donner la chance à l’intégration africaine.

J-P. S. : Quels sont tes rêves pour l’Afrique ?

Clémentine SAMAKE : Mon plus grand rêve est de voir les africains unis, avec un seul objectif : le développement de notre cher continent. C’est ce désir de l’unité de l’Afrique qui me fait adhérer à la philosophie du RJIA et aux activités qu’il organise comme les voyages d’intégration africaine.

 


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#Août 2009-Août 2020 : 11ème anniversaire des Voyages d’intégration africaine (V.I.A)

#Le rêve panafricain de Jovic KOUEPOU

Longue est la liste de tous ceux et de toutes celles qui, hier encore, parvenaient, à faire rêver les hommes, à élever leur esprit, à mobiliser leur énergie.  Quand Nkrumah a émis la lumineuse idée du « Africa must unite », il y avait chez lui une inspiration, une vision et une volonté politique qui ont fait marcher la jeunesse africaine de son temps. Aujourd’hui encore de nombreux jeunes rêves d’une autre Afrique. Dans le cadre de la célébration du 11ème anniversaire des Voyages d’Intégration Africaine (V.I.A), laissons-nous entrainer par le rêve de Jovic KOUEPOU. Il répond aux questions du P. Jean-Paul Sagadou.

Jean-Paul Sagadou : Peux-tu te présenter aux lecteurs de notre site ?

Jovic Kouepou : Je me nomme Jovic Kouepou. Je suis camerounais et je vis au Kenya. Je suis religieux assomptionniste.

J-P. S : Quelles sont les activités que tu mènes actuellement dans la vie ?

J.K. : Actuellement, je suis étudiant en théologie à l’institut Hekima college de Nairobi. Pour l’heure, en dehors du RJIA, je n’ai aucun engagement associatif à proprement parlé.

J-P. S : Que représentent le R.I.J.A et les V.I.A pour toi ?

J.K. : Le RJIA représente pour moi, un espace de formation et d’information aux enjeux de l’intégration africaine. Mais plus encore, c’est un espace de renouvellement de la conscience africaine qui permet à tous les jeunes qui y sont, d’apprendre à porter un regard critique et prospectif sur la vie du continent africain. Quant aux VIA, ils représentent pour moi, un prototype de ce que doit être l’intégration africaine. Ils m’apparaissent comme un modèle à partir duquel la jeunesse africaine peut construire son identité.

J-P. S : Tu es d’origine camerounaise. Comment, selon toi, les V.I.A peuvent-ils, depuis l’Afrique de l’Ouest, s’étendre en Afrique centrale ? Que faire ?

J.K. : Évidemment, je pense que les V.I.A peuvent s’étendre en Afrique centrale et même au-delà. D’ailleurs, j’espère que cela est inscrit dans l’agenda général des V.I.A. Pour le faire, il suffit simplement d’établir des liens avec des organisations qui portent les mêmes aspirations que le R.J.I.A. En terme de création des liens, le R.J.I.A ne manquera pas d’humilité en faisant valoir son expertise en la matière. Donc, oui c’est possible.

J-P. S : Comme jeune religieux, comment vois-tu l’engagement des assomptionnistes auprès de la jeunesse africaine dans les années à venir ? Quels défis relever ?

J.K. : Dans les années à venir, je pense que l’engagement des assomptionnistes auprès de la jeunesse africaine devrait être centré sur la formation. Fidèles à l’intuition de leur fondateur, les assomptionnistes, en Afrique, devront s’engager en faveur de l’émancipation d’une jeunesse débout et capable de porter à bras le corps la destinée du continent. Pour ce faire, il me semble que le principal défi à relever est celui de l’innovation : créer des nouveaux modèles de formation qui répondent aux aspirations profondes de la jeunesse africaine.

J-P. S : Quels sont tes rêves pour l’Afrique ?

J.K. : Je rêve d’une Afrique « wakanda » qui sera dotée d’institutions fortes et libres et dirigée par des africains audacieux qui n’auront autres buts que celui de porter le continent à son plus grand développement.

 


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[Faire rêver la jeunesse africaine] – Jeunesse africaine – intégration africaine – panafricanisme.

#Août 2009-Août 2020 : 11ème anniversaire des Voyages d’intégration africaine (V.I.A)

#Le rêve panafricain de Sylvie T.T. KABRE.

Longue est la liste de tous ceux et de toutes celles qui, hier encore, parvenaient, à faire rêver les hommes, à élever leur esprit, à mobiliser leur énergie.  Quand Nkrumah a émis la lumineuse idée du « Africa must unite », il y avait chez lui une inspiration, une vision et une volonté politique qui ont fait marcher la jeunesse africaine de son temps. Aujourd’hui encore de nombreux jeunes rêves d’une autre Afrique. Dans le cadre de la célébration du 11ème anniversaire des Voyages d’Intégration Africaine (V.I.A), laissons-nous entrainer par le rêve de Sylvie T.T. KABRE. Elle répond aux questions du P. Jean-Paul Sagadou.

Jean-Paul Sagadou : Peux-tu te présenter aux lecteurs de notre site ?

Sylvie T.T. KABRE : Je m’appelle Sylvie T.T. KABRE, membre du RJIA section Burkina Faso. J’ai 39 ans et je suis comptable avec mission de régisseur à l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD – Burkina Faso).

J-P. S : Quelles sont les activités que tu mènes actuellement dans la vie ?

Sylvie T.T. K. : Actuellement mes énergies sont beaucoup orientées sur ma fille de 14 mois et mon travail car il s’agit d’un nouveau poste avec plus de responsabilités et je dois relever le défi en tant que femme et mère afin de donner le bon exemple à mes sœurs africaines. Au-delà de cela, je participe, dans la mesure du possible, aux activités du RJIA pour son animation surtout sur les réseaux sociaux.

J-P. S : Quels sont tes liens avec le Réseau de jeunes pour l’intégration africaine (RJIA)/ et que représentent les V.I.A pour toi ?

Sylvie T.T. K. : Dans mon pays, je participe de mon mieux à l’animation du réseau RJIA. J’ai déjà participé à deux VIA (Sénégal et Ghana) et j’ai assumé des responsabilités dans l’organisation de celui du Ghana car je faisais partie de la commission finances et comptabilité. Je me suis aussi occupée du volet transport et restauration. J’avoue que ces voyages sont très formateurs (à travers les différents thèmes abordés) et enrichissants pour la vie.  En effet, il faut savoir gérer le stress, le temps, planifier, répondre aux attentes des différentes commissions mises en place et en même temps participer pleinement aux activités en tant qu’inscrit VIA. Pour ma part, je suis heureuse de ce que j’ai pu apporter, jusque-là, aux VIA et de ce j’ai pu recevoir. Car, c’est bien de cela qu’il s’agit : cette activité est un rendez-vous du donner et du recevoir.

J-P. S : Comment vois-tu l’évolution des V.I.A ?

Sylvie T.T. K. : J’aimerais que les VIA soient plus connus dans le monde, voir au-delà des frontières africaines, donc aussi en Europe, en Amérique, en Asie, etc. Ces rencontres peuvent nous aider à envisager, de manière nouvelle, les relations internationales et les rapports entre les États. J’attends que jeunes africains s’approprient ses voyages et en fassent un espace de combat pour l’unification du continent africain, en brisant les barrières entre les différents États qui le constituent.

J-P. S :  Quels sont tes rêves pour l’Afrique ?

Sylvie T.T. K. : Je rêve d’une Afrique unie, qui va consolider ses savoirs, richesses et atouts au profil du développement de son peuple.

 



Conditions de participation

– Etre âgé (e) de 17 à 35 ans.
– Vouloir vivre une expérience humaine, interculturelle, inter-religieuse et panafricaine.


Modalités d’inscription

– Curriculum vitae
– Lettre de motivation à envoyer via notre adresse mail



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