[Faire rêver la jeunesse africaine] – Jeunesse africaine – intégration africaine – panafricanisme.

[Faire rêver la jeunesse africaine] – Jeunesse africaine – intégration africaine – panafricanisme.

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[Faire rêver la jeunesse africaine] – Jeunesse africaine – intégration africaine – panafricanisme.

#Août 2009-Août 2020 : 11ème anniversaire des Voyages d’intégration africaine (V.I.A)

#Le rêve panafricain de Yacoub BITOCHO

Longue est la liste de tous ceux et de toutes celles qui, hier encore, parvenaient, à faire rêver les hommes, à élever leur esprit, à mobiliser leur énergie.  Quand Nkrumah a émis la lumineuse idée du « Africa must unite », il y avait chez lui une inspiration, une vision et une volonté politique qui ont fait marcher la jeunesse africaine de son temps. Aujourd’hui encore de nombreux jeunes rêves d’une autre Afrique. Dans le cadre de la célébration du 11ème anniversaire des Voyages d’Intégration Africaine (V.I.A), laissons-nous entrainer par le rêve de Yacoub BITOCHO. Il répond aux questions du P. Jean-Paul Sagadou.

Jean-Paul Sagadou : Peux-tu te présenter aux lecteurs de notre site ?

Yacoub Bitocho : Assistant de recherche au Centre de Droit International et d’intégration Africaine (CDIIA) de l’Université d’Abomey – Calavi (Bénin), je suis Yacoub BITOCHO, titulaire d’un master 2 recherches en droit public fondamental et diplômé ès-lettre en linguistique option communication institutionnelle. Ayant réalisé des travaux universitaires relatifs à l’intégration africaine et facilitateur des voyages d’intégration Africaine (V.I.A) tant au Bénin (2010) qu’en Côte d’Ivoire (2012), il est je suis répondant du RJIA au Bénin. Président Fondateur de l’organisme « RSE BÉNIN », j’exerce mes activités de conseil dans le domaine de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et du management responsable.

Jean-Paul Sagadou : Quelles sont les autres activités que tu mènes actuellement dans la vie ?

Yacoub Bitocho : En qualité de responsable d’ONG, je suis un Entrepreneur social qui accompagne les entreprises et ONG dans la formalisation de leur stratégie RSE et de marketing responsable.   Parallèlement, je donne des enseignements dans certaines universités privées au Bénin dans les matières de droit public et droit de communication. Enfin, je suis engagé dans les activités de consultation relatives à l’ingénierie juridique.

Jean-Paul Sagadou : Quels sont tes liens avec le Réseau de jeunes pour l’intégration africaine (RJIA)/ et que représentent les V.I.A pour toi ?

Yacoub Bitocho : L’organisation de la seconde édition des V.I.A au Bénin en 2010 a nécessité une personne de contact en terre Behanzin. Ma passion de l’intégration africaine et de l’acceptation des différences culturelles a ainsi fait que le choix a porté sur ma personne lors d’une rencontre portant sur le dialogue inter religieux. C’est delà que mon aventure a commencé avec le RJIA. Les V.I.A sont un cadre idéal offert à la jeunesse africaine pour apprendre l’acceptation de l’autre dans la différence et cela est important, car les filles et fils du continent africain sont appelés à construire l’Afrique ensemble. Les voyages permettent de se découvrir et de forger des valeurs à même de construire le continent africain. C’est pour cette raison que, la tolérance interreligieuse est enseignée tout au long du voyage pour amener le citoyen africain à pouvoir vivre avec l’autre, malgré son obédience religieuse ou ethnique. C’est aussi de cette manière que ces voyages forment les citoyens africains du futur.

Jean-Paul Sagadou : Comment vois-tu l’évolution des V.I.A ?

Yacoub Bitocho : Si les V.I.A. ont pour objectif de former les filles et fils du continent africain en les transformant en citoyens capables de contribuer au développement socio-économique du continent, alors les chefs d’Etats de l’Afrique devraient absolument inscrire les V.I.A. dans les programmes de l’Union africaine en soutenant ceux-ci avec un budget subséquent. De cette manière, les V.I.A. pourront réellement impacter le nouveau type de citoyen africain voulu par les initiateurs du Voyage et qui d’ailleurs restent en adéquation avec le rêve de Kwame Nkrumah, celle d’une Afrique unie. Les jeunes intéressés par ces V.I.A manquent parfois de ressources nécessaires malgré leur bonne volonté et le soutien de chaque État africain serait la panacée au manque de ressources financières pour les aider à aller plus loin, plus haut et plus profond dans l’organisation de ces Voyages.

Jean-Paul Sagadou : Quels sont tes rêves pour l’Afrique ?

Yacoub Bitocho : Si la jeunesse est le fer de lance de tout développement, alors la jeunesse africaine est celle qui jouera un rôle déterminant et majeur dans l’histoire politique de l’Afrique dans les années à venir. Mon rêve pour l’Afrique serait donc de voir la jeunesse africaine engagée avec courage et ténacité dans la construction de l’Afrique. Pour ce faire, elle doit fuir la facilité. Un monde nouveau est possible pour l’Afrique. Ce monde nouveau induit non seulement une prise de conscience individuelle et collective mais également la rupture, l’audace, la prise en compte de nos cultures et l’action permanente.

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– Etre âgé (e) de 17 à 35 ans.
– Vouloir vivre une expérience humaine, interculturelle, inter-religieuse et panafricaine.


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– Curriculum vitae
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